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Cartes achats : l'incontournable du paiement B2B
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December 15, 2025

Cartes achats : l'incontournable du paiement B2B

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Cartes achats : l'incontournable du paiement B2BElegant wristwatch with a white face and silver details on a light background.

Introduction : les cartes achats, un enjeu stratégique pour les vendeurs

Les cartes achats se sont imposées comme un standard dans les achats professionnels, notamment pour les grands comptes, les ETI et le secteur public. Pour les fournisseurs, ce mode de paiement B2B n’est plus optionnel : il conditionne désormais l’accès à certains marchés — en particulier les marchés publics, où la carte achat est souvent exigée dans les appels d’offres.

Alors que des acteurs historiques comme Ingenico mettent fin à leur offre cartes achat à fin 2025, les distributeurs, fabricants et réseaux doivent trouver des solutions modernes pour accepter et traiter ces transactions dans leurs parcours d’achat digitalisés. C’est précisément ce que permet une plateforme e-commerce comme DJUST : offrir aux vendeurs un environnement capable d’intégrer et de gérer ces moyens de paiement B2B spécifiques, de manière fluide, sécurisée et compatible avec les exigences du marché.

Cartes achats : définition et rôle dans la chaîne de valeur

Une carte achats est un instrument de paiement B2B utilisé par les entreprises et les administrations pour simplifier et tracer leurs transactions. Les cartes achats peuvent transmettre plusieurs niveaux de données, appelés Niveau 1, Niveau 2 et Niveau 3, qui déterminent la profondeur d’informations envoyées lors d’une transaction.

  • Niveau 1 correspond au minimum requis : montant total, date et informations basiques du commerçant.
  • Niveau 2 ajoute des données fiscales et comptables, comme le montant hors taxes, le taux de TVA ou le numéro de commande. Il est souvent nécessaire pour fluidifier les processus de paiement B2B.
  • Niveau 3 fournit un niveau de détail maximal, indispensable dans de nombreux marchés publics et grands groupes : ligne par ligne, quantités, références produits, codes analytiques, centres de coûts, descriptions des articles…

Pour les vendeurs, accepter le Niveau 3 est un avantage déterminant : c’est ce niveau qui permet de répondre pleinement aux exigences de traçabilité, de conformité et de reporting attendues dans les appels d’offres publics. Pour les acheteurs, elle sert à contrôler les plafonds d’achat, faciliter le règlement des fournisseurs et à renforcer le contrôle interne.

Que signifie “accepter les cartes achats” pour un vendeur ?

Concrètement, intégrer ce type de paiement B2B implique :

  • D’intégrer un parcours de paiement compatible avec les standards des cartes achats.
  • D’envoyer les bonnes données transactionnelles (numéro du marché public, commande, ligne, référence, TVA, budget…).
  • De respecter la structuration attendue par les entreprises ou les services de l’État (envoi de la facture aux banques).
  • De gérer l’autorisation, la facturation et la réconciliation selon les règles du dispositif.

Sans cette compatibilité technique, un fournisseur ne peut tout simplement pas être retenu dans de nombreux appels d’offres publics.

Pourquoi les vendeurs doivent pouvoir accepter les cartes achats

1. Accéder aux marchés publics

Dans de nombreux appels d’offres, notamment dans l’armée, les ministères ou les collectivités, la capacité à accepter la carte achat est obligatoire. Les vendeurs qui ne disposent pas de cette solution de paiement B2B sont disqualifiés, même si leur offre commerciale ou technique est pertinente. À l’inverse, les fournisseurs compatibles gagnent un avantage compétitif immédiat.

2. Répondre aux attentes des grands comptes privés

Les grandes entreprises utilisent massivement les cartes achats pour gérer leurs dépenses : traçabilité renforcée, intégration comptable, automatisation des validations. Un vendeur qui accepte la carte achat facilite le sourcing, la contractualisation et la montée en volume.

3. Moderniser son écosystème de paiement B2B

Accepter les cartes achats n’est pas seulement une exigence administrative : c’est aussi un levier pour optimiser le parcours client. À la clé : moins de frictions, plus de commandes récurrentes, un cycle d’achat raccourci et une meilleure fidélisation des comptes stratégiques.

Exemple concret : comment DJUST permet à Socoda de répondre au Ministère des Armées

Dans le cadre d’un appel d’offres du Ministère des Armées, le réseau Socoda devait absolument accepter les cartes achats, un prérequis imposé par l’administration. Or, les solutions historiques disparaissaient progressivement — notamment avec la fin annoncée de l’offre Ingenico d'ici fin 2025 — et Socoda devait trouver une technologie de paiement B2B moderne, évolutive et compatible.

La solution DJUST a intégré, dans la plateforme e-commerce de Socoda, une brique technique permettant d’accepter et de traiter les cartes achats conformément aux exigences du Ministère. La plateforme a permis :

  • la compatibilité avec les flux transactionnels attendus par l’État,
  • l’automatisation des validations d’achat,
  • la remontée des bonnes données pour la facturation,
  • une expérience fluide pour les acheteurs publics.

Le résultat Socoda a pu répondre efficacement au marché du Ministère des Armées et se positionner comme un fournisseur capable de gérer des achats publics complexes, tout en digitalisant son offre.

Les défis auxquels font face les vendeurs qui veulent accepter les cartes achats

1. Conformité et standardisation

Les cartes achats ont des exigences spécifiques en matière de données. Une mauvaise intégration de ce mode de paiement B2B peut mener à des refus, des litiges ou des difficultés de réconciliation.

2. Intégration dans le SI du vendeur

Accepter la carte achat implique de connecter la plateforme e-commerce, l’ERP, la facturation et éventuellement le PIM. Une plateforme API-first comme DJUST facilite cette intégration complexe.

3. Fin des solutions historiques

Avec la fin de l’offre Ingenico d’ici fin 2025, les vendeurs doivent anticiper une migration technique pour assurer la continuité de leurs services de paiement.

4. Formation et adoption interne

Les équipes commerciales, ADV et finance doivent comprendre comment fonctionnent ces flux spécifiques pour garantir la fluidité du cycle de vente.

Comment un vendeur peut se préparer à accepter les cartes achats ?

  1. Évaluer les besoins clients : Vos clients utilisent-ils la carte achat ? Visez-vous les marchés publics ?
  2. Choisir un système e-commerce compatible : Votre plateforme doit être capable de gérer les flux nécessaires et de s’interfacer avec votre ERP. DJUST est conçue pour ces scénarios de paiement B2B exigeants.
  3. Tester avec un périmètre pilote : Un groupe de clients représentatif permet de valider les flux et la conformité. DJUST permet par exemple de tester sur quelques transactions réelles pour s’assurer du bon fonctionnement.
  4. Former les équipes : Une bonne adoption interne garantit moins d’erreurs et une meilleure expérience client.

Conclusion : accepter les cartes achats, un accélérateur de croissance

Accepter les cartes achats est aujourd’hui un avantage stratégique pour les distributeurs, fabricants et réseaux. C’est un levier pour gagner des marchés publics, fluidifier les achats des grands comptes et moderniser ses processus de paiement B2B.

Avec la fin de l’offre Ingenico fin 2025, les entreprises doivent anticiper la mise en place d’une alternative fiable.

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About the author
Sixtine Millot
Head of Operations @ DJUST

Expert dans les domaines des opérations B2B, de la chaîne d'approvisionnement, de la logistique et des ressources humaines.

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